lundi 10 septembre 2012

Où l'on retrouve la mère-patrie !

Le lendemain, bien décidé à ne pas rester sur la mauvaise impression de la veille, j'offre à Jorge ma "spéciale" de fin de voyage, une route que je connais par coeur pour l'avoir emprunté maintes et maintes fois depuis que je suis môme : la remontée depuis Nyons jusqu'au village des Rousses (France), qui donne lieu à de nombreux virages et lacets au bitume digne d'un circuit.


Après cette agréable séquence d'ultra violence routière, nous nous posons sur quelque sente du Jura, pour savourer le bonheur de déjeûner en plein air : du bon pain, du saucisson goûtu et du Comté pondu par la vache du champ d'à côté, le tout arrosé d'une douce et non moins locale cervoise.





Il n'y a pas un bruit, le soleil brille, les petits oiseaux gazouillent. L'heure est à la thermogénèse post-prandiale.



Pour finir notre petite balade de 6700 km, avant de jeter à nouveau, victimes consentantes, sous le rouleau-compresseur du quotidien, nous restons aussi longtemps que possible loin de l'autoroute A6 en coupant à travers le Morvan et ses paysages doucement vallonnés dont je ne me lasserai jamais.




Tout a une fin, même le plus long des périples ! Nous nous séparons, quelque part sur l'A86, comme 2 pékins moyens alors que nous venons du bout (motard) du monde.

3 commentaires:

  1. La gastronomie française, même celle du coin de la rue, c'est quand même un des plus grands accomplissements du génie humain.

    La lente transition par le Morvan fut une très bonne idée. Une manière de revenir à la réalité en douceur, par l'entrée des artistes.

    Un grand merci à mon compagnon de route (bien que ce soit moi qui l'ait suivi) pour cette proposition malhonnête et ce compte-rendu.

    RépondreSupprimer
  2. Votre pique nique en bord de route, il a l'air terrible !

    RépondreSupprimer

Jour suivant Jour précédent